Funding

Solano Biz-Grow Loan Program



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Program Overview

Solano Biz-Grow is a new, locally-operated loan program that will give small business owners in Solano County the opportunity to apply for low-interest loans between $25,000 and $125,000.

Solano County’s Board of Supervisors has allocated $3.6 million in American Rescue Plan Act (ARPA) funding for Solano Biz-Grow.  Loans will be approved to business owners through three local lenders – Travis Credit Union, First Northern Bank, and Valley Strong Credit Union.

L’évolution des licences de jeux en ligne en France expliquée sur https://casinara.com/

Le cadre réglementaire des jeux d’argent en ligne en France a connu une transformation profonde depuis le début des années 2000. Longtemps réservé aux opérateurs publics historiques comme la Française des Jeux et le PMU, le secteur a progressivement évolué vers une ouverture partielle à la concurrence privée, encadrée par des textes législatifs précis et une autorité de régulation indépendante. Comprendre cette évolution permet de saisir pourquoi le marché français se distingue de ceux de ses voisins européens, et pourquoi les conditions d’accès aux plateformes légales restent aussi strictement définies aujourd’hui.

Les origines du monopole et la pression européenne

Pendant des décennies, l’État français a maintenu un monopole quasi absolu sur les jeux d’argent. La Française des Jeux, fondée en 1933 sous le nom de Loterie Nationale, et le PMU, créé en 1930 pour gérer les paris hippiques, détenaient l’exclusivité légale sur leurs segments respectifs. Les casinos terrestres, quant à eux, étaient soumis à une réglementation sectorielle distincte datant de la loi du 15 juin 1907, qui limitait strictement leur implantation géographique aux communes touristiques et thermales.

L’émergence d’internet dans les années 1990 a bouleversé cet équilibre. Des opérateurs étrangers, notamment basés à Gibraltar, Malte ou dans les îles Anglo-Normandes, ont commencé à proposer leurs services aux joueurs français sans disposer d’aucune autorisation nationale. Face à l’impossibilité technique de bloquer totalement ces accès, et sous la pression croissante de la Commission européenne qui estimait que le monopole français constituait une entrave à la libre prestation de services au sein du marché unique, les autorités françaises ont dû envisager une réforme structurelle.

La Cour de justice de l’Union européenne avait, dès l’arrêt Gambelli de 2003, posé le principe selon lequel les restrictions nationales aux jeux en ligne devaient être proportionnées et cohérentes avec l’objectif déclaré de protection des joueurs. Les États membres ne pouvaient pas simultanément encourager la participation aux jeux via leurs opérateurs publics tout en interdisant les opérateurs privés au nom de la lutte contre la dépendance. Cette jurisprudence a considérablement fragilisé le modèle monopolistique français.

La loi du 12 mai 2010 et la création de l’ARJEL

C’est dans ce contexte que la France a adopté la loi n° 2010-476 du 12 mai 2010 relative à l’ouverture à la concurrence et à la régulation du secteur des jeux d’argent et de hasard en ligne. Ce texte fondateur a constitué une rupture majeure avec le système antérieur, en autorisant pour la première fois des opérateurs privés à proposer certaines catégories de jeux en ligne sous réserve d’obtenir une licence délivrée par une autorité administrative indépendante nouvellement créée : l’Autorité de Régulation des Jeux En Ligne, plus connue sous l’acronyme ARJEL.

La loi de 2010 n’a toutefois pas ouvert l’ensemble du marché. Elle a délibérément exclu les jeux de casino en ligne — machines à sous, roulette, blackjack — qui sont restés interdits aux opérateurs privés. Seuls trois segments ont été libéralisés : les paris sportifs, les paris hippiques et le poker en ligne. Cette approche sélective visait à limiter les risques d’addiction tout en répondant aux exigences communautaires sur les segments jugés les plus exposés à la concurrence transfrontalière illégale.

Le système de licences mis en place était contraignant. Les opérateurs souhaitant obtenir l’agrément devaient démontrer leur solidité financière, implanter une entité juridique sur le territoire français, utiliser des serveurs localisés en France, et mettre en place des outils de jeu responsable tels que les limites de dépôt, l’auto-exclusion et les avertissements sur les risques de dépendance. En 2010, lors de l’ouverture officielle du marché le 8 juin, une quinzaine d’opérateurs avaient reçu leurs premières licences, parmi lesquels Betclic, Unibet, PokerStars ou encore Bwin.

Les ajustements réglementaires entre 2010 et 2019

Les premières années d’application de la loi de 2010 ont révélé plusieurs limites du modèle choisi. Le taux de retour aux joueurs (TRJ) imposé aux opérateurs de poker et de paris était particulièrement restrictif comparé aux standards internationaux, ce qui poussait une fraction significative des joueurs à se tourner vers des sites non agréés offrant de meilleures conditions. En 2012, une étude de l’ARJEL estimait que le marché illégal représentait encore entre 30 % et 40 % de l’activité totale de jeux en ligne accessible aux résidents français.

Face à ce constat, plusieurs ajustements techniques ont été apportés. En 2016, la France a participé à la création d’une zone de liquidités partagées pour le poker en ligne, rejointe initialement par l’Espagne et le Portugal, puis par l’Italie en 2018. Ce mécanisme permettait aux joueurs des pays participants de s’affronter sur les mêmes tables, augmentant mécaniquement la taille des pools de joueurs et rendant les sites agréés plus attractifs par rapport à leurs concurrents non réglementés. Des ressources comme https://casinara.com/ permettent aux joueurs francophones de comparer les offres des opérateurs légalement autorisés et de s’informer sur les conditions d’agrément en vigueur.

Sur le plan institutionnel, l’ARJEL a progressivement renforcé ses outils de lutte contre les sites illicites, notamment par le biais de procédures de blocage des noms de domaine et de gel des flux financiers. Entre 2010 et 2019, l’autorité a notifié plus de 500 mises en demeure à des opérateurs non agréés et obtenu le blocage de plusieurs centaines de sites. Malgré ces efforts, la prolifération des domaines miroirs rendait l’efficacité de ces mesures partiellement limitée.

La réforme de 2020 et la création de l’ANJ

Une réforme d’ampleur est intervenue avec la loi n° 2019-486 du 22 mai 2019 relative à la croissance et la transformation des entreprises, dite loi PACTE, dont certaines dispositions concernaient directement le secteur des jeux. Cette loi a notamment préparé la privatisation partielle de la Française des Jeux, introduite en bourse en novembre 2019, tout en maintenant un mécanisme de contrôle étatique via une action spécifique. Elle a également posé les bases d’une réorganisation institutionnelle de la régulation.

C’est l’ordonnance du 2 octobre 2019 et son décret d’application qui ont officiellement fusionné l’ARJEL avec d’autres entités pour créer l’Autorité Nationale des Jeux (ANJ), opérationnelle à compter du 1er janvier 2020. L’ANJ dispose d’un périmètre de compétences élargi par rapport à son prédécesseur : elle régule non seulement les jeux en ligne agréés, mais également les loteries et paris de la Française des Jeux, les paris hippiques du PMU, ainsi que les casinos terrestres. Cette unification du régulateur a mis fin à une fragmentation institutionnelle qui nuisait à la cohérence de la politique publique en matière de jeux.

L’ANJ a également revu les conditions d’agrément et introduit une approche plus axée sur la prévention des risques. Les opérateurs sont désormais évalués sur leurs politiques de jeu responsable, et l’autorité publie chaque année un bilan de la conformité des agréés. En 2022, le marché des jeux en ligne agréés représentait en France environ 1,4 milliard d’euros de produit brut des jeux, dont une part croissante générée par les paris sportifs, portés en partie par l’intérêt pour les compétitions majeures comme la Ligue des Champions ou la Coupe du Monde.

L’évolution du cadre réglementaire français illustre la difficulté persistante de concilier trois objectifs parfois contradictoires : protéger les joueurs contre les risques d’addiction et de fraude, canaliser la demande vers des opérateurs contrôlés au détriment du marché illicite, et respecter les obligations découlant du droit européen. Si la France a fait le choix d’une ouverture partielle et strictement encadrée, le débat sur une éventuelle extension de la libéralisation aux jeux de casino en ligne reste ouvert, plusieurs rapports parlementaires ayant souligné que l’interdiction actuelle alimente paradoxalement le recours aux plateformes non agréées. L’ANJ, dans ses publications récentes, reconnaît elle-même que l’efficacité du dispositif de régulation dépend en grande partie de sa capacité à offrir une alternative légale suffisamment attractive pour les joueurs les plus exposés à la tentation des sites offshore.

All loans will have a 6% fixed interest rate and a loan term of five years. Business owners will need a minimum credit score of 630 to apply for approval.  The loan application fee is $250, but borrowers who complete an assessment and counseling with the Solano-Napa Small Business Development Center will receive a $250 rebate to cover that cost.

To be eligible for a Solano Biz-Grow loan, borrowers MUST (1) have had a business in operation prior to Dec. 31, 2021, (2) be located in Solano County, and (3) meet ONE MORE MORE of these COVID-19 impact eligibility requirements:

  • Had a negative economic impact from the pandemic including a decrease in revenue, a rise in operating costs or higher labor costs
  • Is located in an eligible area (This includes the Qualified Census Tract in areas of Fairfield and Vallejo or a demonstrative area, such as a downtown, that was impacted by the pandemic.)
  • Is in an industry that was economically impacted by the pandemic (such as lodging, restaurant, etc.)
  • Is a minority-owned business

Contact to Determine Eligibility

Wendi Reed
Solano EDC Loan Program Manager
707-864-1855 ext. 21
wendi@solanoedc.org

Frequently Asked Questions (FAQs)

How many grants will be awarded?

63 agricultural businesses will receive $5,000 each.

How will applicants be chosen to receive the award?

If more than 63 eligible businesses have applied for the grant, a randomized lottery will determine the order of funding.

Recipient 1 thru 63 will be verified that they meet the 6 criteria (see What businesses are eligible for the grant, above) and will be approved for the grant if they do.

For any businesses that do not qualify, the next recipient on the list will be chosen and verified until all funds are exhausted.

What is the deadline to apply?

Applications will be accepted through Feb. 29, 2024. APPLY NOW

When will I know if my business has been selected?

If you are one of the first 63 businesses randomly selected, you will hear from Solano WDB/Solano-Napa SBDC beginning mid-February 2024. You will then need to verify that your business meets the 6 criteria for the award.

If any of the randomly-selected businesses did not qualify, the next business will be awarded as those spaces become available.

After verification is complete, it may take up to two months for you to receive the grant.

I have multiple businesses. Can I receive more than one grant?

No, only one grant per business and per person/household.

Who can I contact if I have questions/for assistance?

Please contact Lisa Shipley, executive director Solano County Farm Bureau, at 707-449-8044 or email lisa@solanofarmbureau.org

You are also welcome to reach out to the Solano-Napa SBDC at 707-646-1071 or info@solanonapasbdc.org

In addition, if you would like assistance with your business, you can sign up for SBDC NO CHARGE one-on-one business advising by requesting our services.

Who is funding this grant?

The County of Solano, in partnership with the Solano County Farm Bureau, the Workforce Development Board (WDB) of Solano County and the Solano-Napa Small Business Development Center (SBDC), has established the Solano County Agricultural Grant using funding from the American Rescue Plan Act (APRA).

What businesses are eligible for the Solano County Agricultural Grant?

A farm or agricultural business is eligible for the $5,000 grant funding if it meets ALL the following 6 criteria. The business must:

  1. Be currently operating business and was open on or prior to Jan. 31, 2021
  2. Be currently based in Solano County
  3. Have had 2021 gross revenue under $400,000
  4. Have a county business license, an Ag Pass, OR follows the same criteria as qualifications for an Ag Pass
  5. Attest to negative impacts from the COVID-19 pandemic
  6. Be an agricultural business that falls under one of the following industry codes/categories:
    • 1111 – Oil Seed and Grain Farming
    • 1112 – Vegetable and Melon Farming
    • 1113 – Fruit and Tree Nut Farming
    • 1114 – Greenhouse, Nursery and Floriculture Production
    • 1119 – Other Crop Farming
    • 1121 – Cattle Ranching and Farming
    • 1122 – Hog and Pig Farming
    • 1123 – Poultry and Egg Production
    • 1124 – Sheep and Goat Farming
    • 1125 – Aquaculture
    • 1129 – Other Animals Production
    • 1151 – Support Activities for Crop Production

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